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Affichage des articles du octobre, 2016

Et si on essayait la confiance ? un nouveau fonctionnement pour la BCD

Et si on essayait la confiance ? un nouveau fonctionnement pour la BCD Hier soir en BCD, alors que l'on évoquait les joies de l'informatisation des données, les difficultés rencontrées pour leur transfert vers le nouvel ordinateur, l'incompatibilité probable du logiciel ABCD avec le système Linux, le retour prochain à Windows et alors que l'on commençait à envisager de revenir tout simplement au prêt manuel, avec les bons vieux cahiers et stylos, j'ai osé une proposition : « Et si on essayait la confiance ? » Je m'explique mieux. Il s'agirait ni plus ni moins que d' abandonner toute forme de contrôle du prêt de livres. Sur le modèle des boîtes à livres qui fleurissent un peu partout depuis quelques années, l'idée consiste à se baser sur la confiance que l'on peut avoir dans le civisme des élèves et de leurs familles. La bibliothèque de l'école est notre bien commun . Chacun doit le préserver. ...

Temps de relâchement

Quelle différence cela faisait-il lorsque, à l'école, l'instituteur était le seul intervenant auprès de l'enfant ? À cette époque, l'instituteur(trice) installait avec sa classe une discipline de fond, des conventions non-dites, implicitement admises auquel il pouvait se donner seul le droit de déroger, de temps en temps, par un temps de relâchement , de détente, qui pouvait servir de «  carotte », ou plus simplement, installer entre l'enseignant(e) et ses élèves une dimension plus proche, plus humaine, plus détendue. Recevant ainsi la gratitude des élèves pour cette liberté généreusement octroyée, l'enseignant pouvait obtenir en retour de ses élèves plus d'implication dans le travail. À condition que cela ne prenne jamais la forme d'une stratégie cynique, cette situation était un atout dans le jeu de l'enseignant, atout qui a donc disparu de nos jours. En effet, depuis que les animateurs interviennent dans les écoles,...